
JOUE L'ACIER
LIBÈRE LA PRESSION. JOUE RELÂCHÉ. JOUE LIBÉRÉ.
ON A APPRIS À ENCAISSER LA PRESSION
Dans le sport, on nous apprend à nous battre, à serrer les dents, à encaisser.
À cacher ce que l'on ressent.
On a peur de perdre ? On ne le dit pas et on ne le montre pas.
On sent la pression monter ? On essaie de la maîtriser.
Notre corps tremble ? On fait tout pour que cela s'arrête.
On reste impassible, comme si avoir peur était déjà une faute.
Mais à force de lutter contre la pression, elle ne fait qu'augmenter, et on finit par exploser ou s'effondrer.
Et si le problème n'était pas de ressentir la pression, mais de ne pas savoir comment se comporter avec elle ?
La pression fait partie du sport. Mais supprimer nos émotions pour mieux jouer est voué tôt ou tard à l'échec.
La méthode JOUE L'ACIER propose l'inverse. Accueillir nos émotions, les exprimer, utiliser des techniques simples pour les libérer.
DEUX JOUEURS, LE MÊME MATCH,
PAS LE MÊME POINT DE DÉPART
Imaginons deux joueurs qui arrivent sur le terrain pour un match important.
Deux "bouteilles de bière".
La première bouteille : la pression accumulée :
Pendant des années, ce joueur a appris à comprimer ce qu’il ressent. À ne rien montrer. À encaisser. À faire "comme si tout allait bien".
Le match n’a même pas commencé que son niveau de pression est déjà élevé.
Puis il rate une balle facile. La partie est serrée. Il pense au résultat. À son partenaire, à son prof qui le regarde sur le bord du terrain, au public, à ce que vont dire les médias.
La pression monte de plusieurs crans.
Son corps se tend. Il recule. Il hésite. Il force.
Il veut reprendre le contrôle à tout prix, mais il se retrouve "écrasé par la pression".
La deuxième bouteille : le joueur a appris à libérer.
Ce joueur ressent lui aussi de la pression. Lui aussi peut être stressé avant un match.
Mais il connaît des techniques pour libérer la pression (comme celle là).
Il pratique depuis des mois, la veille du match, le matin du match, juste avant de jouer, et même pendant le match.
Il ne cherche plus à devenir insensible, impassible.
Il aborde le match avec beaucoup moins de pression accumulée.
Et "comme par hasard" sur les points importants, il est solide, il fait la différence.
ARRÊTER DE FAIRE LA GUERRE À NOS ÉMOTIONS
La méthode JOUE L'ACIER propose de faire la paix avec ce que l'on ressent. Avec la pression.
La peur de perdre. La peur de rater. La peur/culpabilité de décevoir. La frustration après une faute.
Toutes ces émotions sont des émotions naturelles. Nous n'avons pas besoin de supprimer nos émotions pour devenir un bon joueur.
Nous pouvons apprendre à les observer sans se juger, à les accueillir et à les exprimer. (essaye ici)
C’est une manière différente de traiter la pression.
La méthode JOUE L'ACIER s’appuie sur des techniques corporelles qui permettent d’expérimenter une autre relation à nos émotions.
L’objectif n’est pas de ne plus jamais avoir peur.
L’objectif est de savoir quoi faire quand la pression monte.
LA MÉTHODE JOUE L'ACIER
Des outils corporels pour apprendre à libérer la pression à intégrer à notre quotidien de joueur :
-Exercice de gestion de la pression (test le ici),
-Self-Havening,
-Points "soupape",
-EFT,
-Tremblements,
Ces outils ne sont pas des solutions magiques. La pratique quotidienne est indispensable.
Si l'on retient nos émotions depuis des années, un jour de pratique ne va pas tout changer. La pression que l'on ressent aujourd'hui vient de beaucoup d'expériences, de nos habitudes et de notre façon d'aborder la pression.
Il faut du temps pour découvrir de nouvelles pratiques, apprendre à accueillir ce qui se passe en nous et les intégrer dans notre quotidien.
C'est pour cela que la méthode JOUE L'ACIER demande une pratique régulière, sur plusieurs mois, et pas sur une solution miracle cinq minutes avant le match.
C'est un nouveau volet à intégrer à notre préparation globale, au même titre que la préparation technique, tactique, physique ou nutritionnelle.
Petit à petit, notre relation à la pression change : moins de lutte contre nous-même, plus de liberté de jouer.
Le but n’est pas de dépendre d’une personne qui serait à nos côtés à chaque match.
Le but est de devenir AUTONOME émotionnellement.
La méthode JOUE L'ACIER ne garantit pas la victoire, des titres ou un classement.
L'objectif est de jouer libéré.
De retrouver la fluidité et le plaisir de jouer à son vrai niveau. Sur tous les points.
QUI SUIS-JE ?
" La méthode JOUE L'ACIER est née d’une expérience que je connais (trop) bien.
J’ai fait du tennis pendant des années. Sport-études. Mon meilleur classement 15.
J’aimais le jeu. Mais la pression que je ressentais en compétition "annihilait" les milliers d'heures d'entraînement technique, physique, et tactique pratiquées. Je n'ai jamais vraiment réussi à exprimer mon vrai niveau en match, écrasé par la pression, jusqu’à finir par me dire que "ce n'était pas pour moi " et arrêter le tennis.
Mon parcours professionnel dans un autre domaine m'a ensuite amené a explorer différentes techniques corporelles de libération des émotions.
Pratiquant le Padel depuis 2025, j'ai utilisé ces techniques sur moi (et continue de le faire), et j'ai eu envie de les transmettre aux joueurs de Padel qui connaissent ce même problème : la pression qui empêche de jouer libéré.
C’est ainsi qu’est né la méthode JOUE L'ACIER.
Pour proposer une autre voie : accueillir et exprimer ses émotions, utiliser des techniques simples pour libérer la pression du corps.
Si vous me croisez sur les pistes de padel vous verrez que j'ai encore des moments de pression, des moments oû je joue "petits bras", voire d'effondrement. Mais avec la pratique, ces moments deviennent plus rares. Je joue plus libéré, relâché, à mon niveau.
La méthode JOUE L'ACIER, c’est une transmission d’outils corporels pour devenir plus autonome dans sa préparation émotionnelle. "
Julien Drouin Ristori
©2027 - JOUE L'ACIER
DISCLAIMER : Joue l’acier est une démarche de transmission et d’apprentissage d’outils corporels dans le cadre de la préparation sportive.
Elle ne constitue pas un suivi médical ou psychothérapeutique.
